Trump : « Une nation sans frontières n’est pas une nation ! »

La parole est lancée : « Une nation sans frontières n’est pas une nation », affirmait le président Trump pour détailler son décret sur la régulation des frontières.

Les États-Unis, actuellement la capitale de l’élite mondialiste : une ploutocratie sans-frontiériste et immigrationniste, ultralibérale, impérialiste et promotrice des valeurs libertaires, semble, par la voix de son président, rompre avec cette idéologie et cette politique.

Régis Debray définissait plus complètement : « Une nation, ce sont des frontières, un peuple et une transcendance. »

Les notables occidentaux, et particulièrement la presse propagande, continuent de diaboliser, jusqu’au ridicule, le président des États-Unis. Notons Le Huffington Post dans un article : « Vous ne rêvez pas, Trump a bien prononcé la même phrase que le méchant dans Batman. » En effet, une moitié de phrase en commun : « pour le rendre à vous, le peuple » parlant du pouvoir. Rendre le pouvoir au peuple ? Oui, il est vrai que c’est éminemment condamnable !

Notons, aussi, ce superbe article, digne du journalisme militant le plus avilissant : « 5 plats que personne n’aime (à part Donald Trump). » Un sage disait crûment : « Un journaliste est soit un chômeur soit une pute. » Cet adage, hélas, se confirme pour la plupart des journalistes du monde occidental.

Le contenu des décrets :

– début de la construction du mur de séparation entre le Mexique et les États-Unis ;
– expulsion des clandestins ;
– fin de la politique de relâche des clandestins illégaux à la frontière (les pays devront récupérer les criminels) ;
– fin de l’impunité dans les villes « sanctuaires » (villes où l’on est protégé même si on est illégalement présent sur le territoire) ;
– augmentation de 5.000 nouveaux officiers de patrouille à la frontière ;
– multiplication par trois des agents de l’immigration ;
– création d’un bureau du département de la Sécurité intérieure affecté au soutien des victimes de crimes d’immigrés illégaux ;
– mise en place d’une lutte sans merci contre les cartels et les réseaux criminels s’enrichissant sur le trafic transfrontalier ;

Donald Trump annonce la venue d’une nouvelle ère : celle du protectionnisme et des nations ; celle de promotion de valeurs moins libérales et moins libertaires ; celle du refus de soumission au terrorisme intellectuel et au politiquement correct ; celle de la virilité affirmée et du refus d’une classe politique soumise.

Texte écrit pour Boulevard Voltaire : http://www.bvoltaire.fr/davidberton/trump-nation-frontiere-nest-nation,309727