Premier extrait de mon essai «Pour un retour politique et spirituel de la jeunesse», sous titre : «Voyage initiatique à l’Abbaye de Notre-Dame-des-neiges» (pages 53-54) qui sortira prochainement (mai 2016) :

«L’occident catholique et son Église sont à bout de souffle, ses défaites successives de 1789, de 1905, de Vatican II et de « mai 68 » ont achevé ses derniers soubresauts de résistance virile : la tolérance pontificale, la gélatineuse gentillesse dont les prélats se tartinent allègrement les yeux, avant de tendre le cou aux bourreaux qu’ils bénissent est l’huile de leur mort. La défaillance de l’Église est avant tout celle des Hommes. Ils voient un Christ « tolérant » et conforme aux nécessités du temps (l’effet de Vatican II), je vois un Christ révolutionnaire (ou contre-révolutionnaire), un Christ révolté contre un monde qui a rationalisé la cupidité en système et la misère en outil de domination ; un système qui par le divertissement, l’abrutissement et le nivellement, s’est assuré la soumission des masses ; un système qui humilie sans cesse l’Église catholique par de nombreux outrages : les photographies « d’art » contemporain Piss-Chrit, le jet d’excréments sur le visage du christ dans la pièce « sur le concept du visage de Dieu » ou l’amalgame quotidien des prêtres avec la pédophilie, propagande disséminée sur tous les grands médias, subventionnée par toutes les institutions et financée par de grands groupes privés. Je crois, comme Chavez, au Christ qui chassa, fouet à la main, les marchands du temple et leurs auxiliaires ! Je crois au Christ droit, intègre et protecteur ! Au Christ que l’Église défendait avant Vatican II et qu’elle a oubliée depuis ! Au Christ du Peuple, des pauvres, qui témoignait dans l’évangile de Saint Marc (X, 17-30) qu’ « il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. » À l’homme qui fonda la racine chrétienne de notre civilisation, et qui n’aurait toléré l’immigration comme esclavage moderne et comme dilution d’un peuple, d’une religion et d’une culture.

Osons affronter ce terrorisme du déracinement identitaire et social ! Souvenons-nous dans l’évangile, des critiques du Christ contre l’ordre établi des riches et des puissants « rabbis » ! De sa volonté subversive de s’attaquer aux églises complices d’un ordre social construit sur l’iniquité ; ordre social inique dont le Vatican s’est souvent fait le complice tacite, quand il n’en était pas l’acteur principal. Portons aujourd’hui un tel combat dans une Réaction Nationale de l’identité et de la justice sociale ! Défendons une République au service de la France, et non une France au service de la République!… peu importe le régime, tant qu’il assure la pérennité de l’État et du peuple français ! Portons notre identité et notre foi dans cette sublimation du vrai et du beau. Jeunesse, sortez des hébétudes de la consommation et du nihilisme, il n’y a rien pour vous… si ce n’est quelques animations bruyantes portées par les râles jouisseurs de votre reflet ! Nos corps mourront, mais nos âmes appliqueront leurs destinées. Relevons simplement l’échine et le torse devant le malveillant et baissons là devant la création supérieure ! Nous vaincrons ! Ou alors… La race des enracinés sera vouée aux gémonies, aux pendaisons, aux suicides assistés et volontaires, car la voix du guerrier restera, et pour toujours, l’acceptation de la mort.»