Mythes et puissance de l’antique.

Peinture : «le triomphe d’Achille» de Franz Matsch ; en bas à droite de l’image d’en tête, audio musical digne de cet esprit.

La puissance d’une civilisation, sa vitalité, réside dans sa substance immatérielle, qui s’incarnant dans la chair et les coutumes, nous dévoile sa grandeur et les dessins de l’éternité.

Nous avons un besoin vital de mysticisme, de transcendance, d’épopées héroïques, de visions qui dépassent les corps et les cervelles !… mais elles furent laissées de côté, comme si nous devions en avoir honte, comme si la mystique moderne du suppositoire informatique et télévisuel était un substitut valable et équivalent ; tout est semblable et égal dans cette époque de l’interchangeable et de la saleté !

Faisons halte à cette marche effrénée du «progrès» libéral-libertaire… remplaçons le par le «progrès» immuable de l’identité et celui, toujours mouvant, de la justice sociale !

Hercule, Ulysse et Achille sont nos mythes et nos exemples, tandis que Jésus est notre idole et maître ! Avec l’Iliade, l’Odyssée, toute la mythologie antique des Grecs, mais aussi celle des Celtes et des Germains, la Bible -et pas uniquement les textes canoniques- comme socle mystique et spirituel, nous nous devons d’aborder le XXI siècle sur des bases saines, pour conquérir ce siècle et le sortir de son cycle de déliquescence et de mort.

Voilà un bel idéal ! Un bel esprit ! Un songe peut-être…