«Mars désarmé par Vénus», peinture de Jacques Louis David.

Qu’un monde saborde un autre, c’est « la règle du jeu » !… Les valeurs féminines, désincarnées, désossées, mâchées et remâchées, puis confectionnées dans le moule marchand s’assoient à la table des vainqueurs. Chaque jour le monde moderne illustre les contours de sa vomissante cène !

Ce qu’il y a de plus pitoyable, c’est que nous n’avons jamais été ce champ de Mars qui devait emplir Vénus… nous en sommes bien incapables, et ce depuis longtemps !… des pleutres, des ringards, une génération de dégénérés atrophiés, incapables d’accomplir leurs fonctions biologiques, inertes à suivre le manuel génétique de l’éternité, passifs, réduits à être les spectateurs de leurs décrépitude !

Quel beau spectacle !

Le monde qui s’ouvre à nous, dégouline sa puanteur charnelle et arbore les cicatrices de ses compromissions.